Dans une enquête menée par Banque.CD en 2025 sur l’attractivité dans le secteur bancaire, Rawbank s’est positionnée comme la banque la plus convoitée par les étudiants en RDC pour y faire carrière, avec 37,6 % des préférences exprimées auprès d’étudiants allant du Bac+1 au Master 2.
Au cœur de cette dynamique, le programme Raw Talent occupe une place importante. Conçu comme un accélérateur de carrière, il ne s’agit pas d’un simple recrutement de juniors, mais d’un dispositif de détection et de formation intensive. En 2025, 115 jeunes diplômés ont intégré et complété le cycle du programme, marquant une progression significative par rapport aux premières éditions qui comptaient à peine une vingtaine de participants. Cette montée en puissance illustre à la fois la capacité d’absorption de la banque et l’intérêt croissant des candidats.
Le parcours Raw Talent commence par la soumission d’une candidature en ligne. Les postulants passent ensuite par une série d’épreuves structurées : des tests psychotechniques destinés à évaluer leurs capacités analytiques, leur logique et leur aptitude à travailler sous pression, suivis d’un entretien collectif. Cette étape permet d’observer les comportements en groupe, la capacité à argumenter, à écouter et à collaborer.
Les candidats retenus accèdent ensuite à une phase de remise à niveau, souvent appelée “refresh”, avec un renforcement en mathématiques et en fondamentaux financiers. Cette étape vise à harmoniser les bases académiques des participants, qui proviennent de parcours universitaires variés. L’objectif est de s’assurer que tous disposent du socle technique nécessaire avant d’entrer dans le cœur du programme.
Vient ensuite l’entretien individuel avec des cadres de la banque. Cette rencontre est déterminante. Elle permet d’évaluer la motivation, la posture professionnelle, la capacité de projection et l’alignement avec les valeurs de l’institution. À ce stade, la sélection devient plus fine.
Le programme intensif de 45 jours constitue le cœur de RawTalent. Pendant cette période, les participants abordent l’ensemble des métiers de la banque : crédit, opérations, conformité, gestion des risques, produits bancaires, banque digitale, relation clientèle. Les modules alternent théorie et mises en situation pratiques. Les jeunes travaillent sur des cas réels, apprennent à analyser des dossiers, à comprendre les exigences réglementaires et à mesurer les enjeux commerciaux.
À l’issue de cette formation, les participants doivent soutenir un projet final devant un jury composé de cadres de la banque. Cette soutenance constitue un moment clé : elle évalue la capacité à structurer une analyse, à proposer des solutions concrètes et à défendre une idée avec clarté et rigueur. C’est souvent à cette étape que se confirme l’intégration définitive au sein de la banque.
Les équipes de Management Times ont échangé avec plusieurs jeunes actuellement en poste après avoir suivi Raw Talent. Ils décrivent un processus exigeant et structurant. Ils parlent d’un accompagnement managérial constant qui leur permet de gagner en confiance. Ils soulignent la découverte concrète des métiers du crédit, de la conformité ou de la banque digitale, bien au-delà des notions théoriques apprises à l’université. Le passage par différents départements leur donne une vision globale du fonctionnement d’une institution financière et une compréhension plus précise des standards du secteur.
Au-delà de la formation technique, RawTalent installe une véritable culture de performance. Les jeunes apprennent à travailler avec des objectifs clairs, à respecter des délais stricts et à évoluer dans un environnement réglementé et orienté résultats. Cette exigence renforce leur professionnalisme dès les premières années de carrière.
Aujourd’hui, beaucoup de jeunes, même encore étudiants, savent que leur rêve de travailler en banque peut se concrétiser à travers le programme RawTalent. Cette perspective transforme une ambition en opportunité réelle. Elle illustre l’engagement durable de Rawbank en faveur de la jeunesse congolaise et confirme que l’investissement dans le capital humain reste l’un des leviers les plus puissants de différenciation dans le secteur bancaire.




